De Konya à Kayseri

Samedi 24 mars, nous restons à Konya, pour faire un tour dans le bazar, visiter la colline d’Aladdin ( le sultant Ala’ad-Dîn Kay Qubadh 1er, pas le chéri de Jasmine) d’où on a une belle vue sur la ville et ses alentours derrière les arbres. On en profite pour bricoler Enselle, un peu plus que d’habitude, les gens de l’hôtel peuvent enfin nous demander de le tester, ils n’attendaient que ça monter à la place de Charlene (l’un d’entre eux a même ramené son petit vélo). Puis nous faisons quelques courses et surtout trouvons mon cadeau d’anniversaire ;).

Dimanche 25 mars, réveil, petit déjeuner, et je découvre mon « grigri » de pierre. Nous sortons de Konya, beaucoup plus facilement que pour rentrer, on nous a conseillé un itinéraire que l’on n’a pas du tout suivi. On rattrape la grosse route en direction de la Cappadoce et c’est tout droit. Devant nous se dresse une barrière de jolies collines (nous sommes toujours sur le plateau aux alentours de 1000m, et les collines doivent être à 1300 1600m aux sommets). Le truc c’est que l’on ne sait pas quand on va les grimper dans une heure ou en fin de journée, on avance et elles n’ont pas l’air de se rapprocher, puis on distingue le col, puis la route qui passe dans le col et enfin on grimpe ça doit faire 50kms que l’on roule. Le col est une succession de 3 rampes « dré dans le pentu », mais au sommet de la plus grosse rampe une jolie vue sur la suite du plateau et sur une belle montagne toute blanche au loin, en plus on nous offre orange et pomme, pause royale. On reprend la route, c’est plutôt descendant et vent dans le dos, on peut rouler à 30km/h pendant des kilomètres sans forcer, les kilomètres défilent, sans que la jolie montagne blanche se rapproche, les çay aussi défilent. On s’arrête dans un hôtel grand luxe négocié par Chacha dans nos prix (Chacha reine de la négo), deuxième cadeau, on a fait 107 kilomètres en 5h, une journée de rêve.

Lundi, on reprend la route avec un tout petit détour pour voir un caravansérail, où l’on rencontre Pierre et Lucile, ils voyagent en van Wolswagen (Garlikstan.com). Ils vont rejoindre la Russie puis retour en France, ça fait un jolie tour de l’Europe. En repartant on casse un rayon, on s’arrête donc à la station service suivante pour réparer, une voiture de la jandarma s’arrête faire le plein. Ils sont impressionnant en sortant avec leur fusils mitrailleurs, se mettant en poste pour faire le guet le temps de remplir leur réservoir, et nous assis par terre les outils en vrac en train de changer notre rayon paisiblement, en buvant un çay. La journée contraste avec la veille, où le vent a pensé a mon anniversaire, mais aujourd’hui c’est fini ce sera de coté voir de face c’est pas tout les jours fête. Heureusement les turcs sont tous les jours sympa, avec leurs encouragements et les pauses gouter aujourd’hui fanta et biscuits en cadeau. Arrivés à Aksaray, petit repas et quel repas! Mezze et brochette (certaines de foie grillé trop bon).

Mardi, nous quittons la route principales pour rentrer en Cappadoce. On commence par grimper avec le vent dans le dos, heureusement car c’est toujours « dré dans le pentu », tout le monde galère, oui oui même les voitures ont du mal. Devant nous se dresse la dernière belle rampe, avec une ancienne station essence au pied, on se prépare à monter c’est à dire on prend de la vitesse avant de passer les petites vitesses, tout en se préparant psychologiquement à souffrir. Au moment où l’on passe la station service, un molosse nous court dessus, pas le choix on stop Enselle, descendons et on l’engueule, lui retourne à la niche tout content de nous avoir stopper au pied de la cote (10% facile). Donc petite pause, et démarrage en côte, arrivés au sommet re mauvaise surprise, le vent est de coté ou de face sur ce plateau, mais le paysage est sympa. A une station service « view point », le proprio nous installe et invite à boire le çay pour discuter, au loin on distingue les montagnes blanche vue l’avant veille au col. Nous arrivons à Selime avec ses maisons troglodytes, début de la belle et impressionnante vallée d’Ilhara. Nous la longeons jusqu’au village d’Ilhara, nous suivons les panneaux camping, qui est en fait une place en pavé. On mange et regrimpons sur le plateau où on nous offre le çay et un peu de poulet vue splendide sur la vallée d’Ihlara. On cherche un coin pour camper, mais le vent est trop fort et pas un seul arbre ou muret à l’horizon, une station service nous propose un coin d’herbe mais toujours le problème du vent, on hésite et finalement on pousse jusqu’à Güzelyurt. Dans ce jolie village nous trouvons une pension, négociée dans nos prix (c’est qui la meilleure), typique on est aux anges après cette rude journée dans le vent (merci à la maman de Chacha pour ce cadeau d’anniversaire).

Mercredi, après un copieux petit déjeuner nous prenons la route en descente avec le vent dans le dos, car on longe la vallée d’Ilhara sur l’autre versant afin de contourné une montagne. Donc on finit par reprendre le vent dans le nez, et par remonter, c’est dur on a l’impression de ne pas avancer. On sort donc la musique des sacoches  pour se motiver et ça marche. Sur la route on nous a conseillé d’aller voir un lac former par une météorite. Pierre et Lucile (van combi) nous double dans une côte, nous les retrouvons au carrefour pour aller au lac (pour le rejoindre il faut grimper). Nous discutons une petite heure avec eux, ils nous déconseillent d’aller voir le lac et nous les écoutons. On remonte sur Enselle, augmente le volume de la musique pour affronter le vent, le problème c’est que Chacha se met à chanter, on sait que la météo risque de ne pas être bonne le lendemain mais maintenant on en est sûr. Nous faisons une pause dans une station service à 7km de Derinkuyu, on nous offre le çay (comme d’hab, on va finir par s’y habituer) et on nous confirme qu’il ne reste que 7km. Ces 7 derniers kilomètres n’ont jamais été aussi long, comme c’est dur d’affronter cette force invisible qu’est le vent avec en point de mire un village, on croit être arrivé mais non il faut toujours pédaler. On pause enfin nos bagages, reprenons des forces et Chacha a la bonne idée de m’emmener dans une ville souterraine de 7 étages. Déjà je me remets tout juste de mon lumbago, après avoir courber l’échine contre le vent, fait chauffer les cuisses contre le vent, il faut que je me plie en quatre, marche comme un canard dans les couloirs (tunnel) de la ville souterraine, le pire c’est que ça vaut le coup! Le moindre petit tunnel, passage où l’on peut s’engouffrer, on le fait, avec une Charlene en mode j’y vais mais j’ai peur (on n’a pas idée de construire une forteresse souterraine, ils devaient vraiment avoir la trouille dehors). Dans ces villes souterraines (entre 150 et 200 dans la région) il y a une église, un cimetière, un coin cuisine salon, un autre pour les bêtes, un autre pour l’école, et bien sûr un lieu réservé pour la conception du vin. On pensait donc qu’ils y vivaient en permanence, mais non c’est juste pour se protéger en cas d’attaque (heureusement qu’ils ont prévu un coin pour faire du vin).

Jeudi, on se réveille en regardant la météo, je rappelle que Chacha a chanté la veille, il était prévu fort vent dans le dos et pluie, maintenant c’est pluie orageuse voir orage et encore plus de vent. Mais Chacha est quand même motivée pour partir (on voit que ce n’est pas elle qui tient le guidon). On prend le petit déjeuner, elle met le nez dehors et décide que l’on reste dans notre chambre pour regarder Top Chef (shame on me). On sort en début d’après midi sous le soleil, mais juste Derinkuyu est au soleil autours que des nuages bien menaçant.

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Vendredi, moins de vent, pas de pluie et chute des températures, on remet la veste et les gants. On pédale tranquille toujours avec le vent, petite pause çay dans une station service (quoi il faut qu’on paye ?! non je rigole), ce sont nos caravansérails, toujours bien accueillis, toilette, eau, çay… On arrive à Uçhisar avec ses 3 châteaux troglodytes, Charlène à la super idée (elle a beaucoup de bonnes idées en ce moment) de nous faire passer dans le village. C’est qu’on à une jolie vue sur la vallée des pigeons, sur les maisons, mais on est sur du bon gros pavé qui n’a rien à envié de la course cycliste Paris Roubaix, et ça descend fort par moment. On rejoint la route bien asphaltée cette fois, passons devant le camping Panorama à l’entré de Göreme où j’avais bien envie de poser la tente, Chacha dit non (ce que femme veut). On continue, et trouvons un autre camping fermé mais ouvert, ce qui veut dire que l’on peut planter la tente pour le prix plein tarif, en prime tout est en bordel dedans (décharge du proprio pendant l’hiver). L’employé nous indique un autre camping fermé, un deuxième plus loin (avec une belle et longue ascension en pavés). Le premier est fermé fermé, et l’autre beaucoup trop loin, demi tour on retourne dans Göreme, on passe devant un autre camping décharge. Au final on se tape le gros pentu pour remonté au camping Panorama, où l’on est accueilli par le propriétaire comme des vainqueurs d’une étape du tour de France. Chacha répond à l’interview du proprio pendant que je récupère (elle a fait une pause à mi côte, [même pas vrai]). Ils partent visiter le camping, moi je récupère toujours, Chacha revient avec son sourire crispé, et me dit que c’est magnifique mais (il y a en un) le prix est lui aussi magnifique. Direct Ahmed (le proprio) nous dit : vous avez une bonne tête, vous restez plusieurs nuits dites moi un prix. Parfait on a un prix où tout le monde est content, dans ce camping nous rencontrons François (http://cescoworldtour.canalblog.com/) qui fait un tour du monde en vélo et 2 amis à lui en Camion fiat aménagé qui font un tour d’Europe (https://laurenpierrotalbedo.wordpress.com/). Après avoir fait une bonne révision d’Enselle, mis une rustine à Bob, nous passons une super soirée en leur compagnie.

Samedi, je suis réveillé à 6h30 par habitude et par un bruit de soufflerie … les montgolfières! On pensait faire l’impasse dessus ce matin vu que l’on s’est couché à minuit, mais je n’ai pas pu résister  et suis sorti avec l’appareil photo. Chacha non plus 15 min plus tard elle est dehors aussi, nous admirons des centaines (toujours pas marseillais)  de montgolfières avec un levé de soleil, c’est magnifique. Le camping est le poste idéal pour les admirer, en plus le vent les pousse vers nous, voir un peu trop une montgolfière atterri juste derrière notre tente, nous faisant profiter du bruit d’une dizaine de chinois surexcités. Nous ne finissons donc pas notre nuit, prenons notre petit déjeuner, rejoignons nos compères français. François a travaillé au début des années 2000 comme guide à cheval dans la région, il va donc nous amener dans la vallée des pigeons pour trouver une source d’eau gazeuse si ça mémoire ne fait pas défaut. C’est parti, nous sortons des sentiers battus, remontons des vallées puis en redescendons, on s’amuse à essayer de ne pas marcher dans la boue, remontons jusqu’à Uçhisar, admirons le paysage, rentrons dans des pigeonniers, passons dans des tunnels, trouvons une immense grotte, trouvons 2 tortues essayant de se reproduire (enfin surtout le mal pas déranger par 5 paires d’yeux plus appareil photo, la femelle étant plus pudique), glissons sur les fesses pour redescendre dans la vallée. On a passé une journée de folie, mais on a pas trouvé la source, depuis 20ans beaucoup de choses ont changé. On retourne au village pour manger chacun un double cheeseburger accompagné de frites et d’un çay. Nous sommes tous les 5 bien fatigués, tous les 3 repartent en camion pour trouver un bon spot où dormir, nous on remonte au camping. Et surprise il s’est bien rempli d’étudiants qui vont passer une bonne soirée, voir une nuit blanche, pour nous ce sera une bonne nuit rien ne peut nous empêcher de dormir (peut être Charlène et ses petit stress).

Dimanche, nous avons tellement bien dormi que les étudiants ont pu éparpiller nos affaire aux 4 coins du camping, je ne vous raconte pas l’humeur de Charlène qui en a fait filer droit plus d’un étudiant la queue basse en français anglais turc dans le texte… Poisson d’avril, et oui c’est le première avril. Non leur soirée a été plutôt calme et respectueuse, nos réveils ont sonné à 6h pour pouvoir assister au décollage des montgolfière, Chacha reste couchée. Je vais donc assister tout seul à l’allumage des ampoules géantes, c’est encore un spectacle hypnotisant, par chance elles sont poussées loin de nous, je peux me recoucher au calme. Après un petit déjeuner au soleil, nous partons crapahuter dans les vallées rose et rouge, cette fois si on cherche les églises et on les trouve. C’est plus facile, elles sont indiquées (pas comme l’eau gazeuse) , comme la veille on grimpe, glisse sur les fesses, en prenons plein les yeux, on s’éclate tellement que l’on finit par se perdre (presque). Notre retour est donc plus long que prévu, mais on peut manger des gözleme (crêpes turques) pas chère (au prix normal très différent du prix touriste de Göreme). Puis un marchand de tapis profite de notre fatigue pour essayer de nous vendre ses produits, on se retrouve installé dans son magasin, enfin moi je profite d’un fauteuil, avec du thé à la pomme dans les mains (ce qui montre que l’on est tombé bien bas). Il nous sort de beaux et beaucoup moins beaux tapis, il est vrai que c’est tentant pour le voyage d’avoir un tapis pour s’assoir dehors, mais les prix sont exorbitant, on rentre dans les négociations et les prix chutes. On est passé de 900 TL pour 2 tapis moches à 250 TL pour un tapis moche. Nous sommes repartis avec rien (évidemment, mais la négociation est le sport préféré de Chacha) prétextant que nous avions pas de liquide, on rentre à 19h dans un camping vide, notre proprio est content de nous voir, on lui dit que l’on passe une nuit de plus pour moitié prix il est d’accord (on sait que tous les autres ont payé plein tarif).

Lundi, on a passé une bonne nuit, moi oui, Chacha je me demande, ça a commencé par Damien tu entends le bruit? , moi quel bruit? Elle finit par sortir, moi j’ai la grosse flemme et je n’entend rien de bizarre, elle trouve l’origine de son bruit. Ce sont des scarabées qui se mangent entre eux si j’ai bien compris (non c’est un scarabée et un bébé scarabée qui mangent une autre bestiole), quelle ouïe!! Plus tard je la trouve assise droit comme un I dans la tente (imaginez un ver de terre droit comme un I), le vent s’est levé petit coup de stress mais elle se rendort aussi vite. Moi au matin après un tour aux toilettes j’ai mal au ventre et je n’ai plus de force, ça tombe bien aujourd’hui c’est mini tempête de sable puis pluie, on passe la journée dans la tente. Le soir on se motive à descendre au village pour manger une demie portion de manti (pâtes turc, pas les jambes les pasta) pour moi et un testi tavuk (poulet cuit à l’ettouffé dans un pot en terre cuite au feu de bois) pour Chacha et dodo (j’ai dormi toute la journée, à part quand j’étais aux toilettes)

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Mardi nous avançons un peu jusqu’à Avanos, avant nous allons voir tous les 2 en même temps les montgolfières décoller, toujours aussi magique. Puis profitons de la matinée pour se reposer et ranger les affaires (on n’a jamais décollé aussi tard: 12h!!), petit tour avec Enselle et toute la smala dans la vallée de l’amour et trouvons une superbe pension à Avanos. Notre objectif dans ce village de potier: trouver le musée du cheveux, il est dans le guiness book record depuis 1998. Une maison de potier troglodyte dont les salles du fond sont recouvertes de cheveux suspendus, cette collection a commencé par le cadeau d’une mèche de cheveux d’une française en 1969. Chaque mèche est accompagnée du nom et adresse mail ou téléphone de la contributrice (donc pas de photo), ce ne sont que les femmes qui contribuent, Chacha a donc le droit de contribuer en me coupant une dreadlocks et en mettant son nom. C’est un lieu très surprenant, on aime ou on n’aime pas, nous ça nous a bien amusé et il y a de jolies poteries à découvrir. Nous continuons notre visite par le musée (marchand, collectionneur) de tapis (Kirkit hali). Yasin Diler nous fait la visite en français, il nous explique les différentes spécificités et motif par exemple les colorations par fermentation de la laine. Les couleurs, les motifs figuratif ou géométrique suivant les régions, que la fabrication des 1er kilims date de 10000 ans, qu’ils étaient fait pour des naissances, des dotes, pour la famille, que la commercialisation des tapis est arrivée avec les occidentaux,…. On aurait pu lui en acheter, mais après toutes ses explications nous sommes devenus plus exigeant, et nos préférences sont bien au-dessus de nos moyens. Nous continuons nos discussions sur la région et son évolution avec le tourisme. Nous qui nous sommes émerveillé devant les montgolfières, on s’est posé la question de leur pollution, et bien à cause d’elles des champignons empêche des plantes de se développer, la faune sauvage a disparu. Et connaissez vous la personne qui a fait que la montgolfière s’est développée à Göreme, si si vous la connaissez, un personnage qui faisait des reportages sur la nature, qui a travaillé et travail avec des présidents (comme Chirac ou Macron), c’est ça Nicolat Hulot. Après un reportage sur la Cappadoce en montgolfière, elles se sont reproduites ici, ce week end elles étaient 150 dans le ciel, et en 2015 elles ont fait un chiffre d’affaire d’un million d’euro déclaré. Notre « guide » nous envoie voir un potier qui fait des instruments de musique, chez mehmet et son palais du Udu, il invente ses propres instruments inspiré des instruments africains en terre cuite.

Mercredi, nous quittons la Cappadoce pour Kayseri. La reprise est dure que de la montée sur 30kms, en plus mauvais choix de route deux fois deux voies pas de bande d’arrêt d’urgence. Mais une jolie vue sur une belle montagne enneigée (Mont Erciyes 3917m), un camion passe un peu trop près de nous, je fais un petit écart dans les graviers, la roue avant dérape suffisamment pour nous déséquilibrer, pas vraiment de chute, mais Chacha est bien refroidie, elle sera tendu sur tout le reste de cette portion de route. Nous retrouvons notre bande d’arrêt d’urgence et reprenons le plaisir de rouler. Arrivés à Kayseri nous filons à la gare pour prendre les tickets de trains mais Enselle n’a pas le droit de monter. Chacha fatiguée craque un peu, après avoir mangé elle reprend ses esprits, c’est ça on va trouver une solution, elle pense déjà à différentes solutions auxquelles je n’avais pas pensé, je la retrouve (comme quoi un peu de tavuk döner et piments au vinaigre et sa repart). Retour a l’hôtel, où on nous confirme que le bus devrait accepter Enselle, dommage j’aime bien le train.

Jeudi, un bon petit déjeuner, on s’est éclaté le bide, on file à la gare routière, première compagnie, elle nous propose un prix raisonnable (celui que l’on avait vu sur internet pour les autres), un horaire parfait (départ 22h arrivée 8h), et accepte Enselle parfait. On retourne à l’hôtel pour vous écrire cet article, petit tour en ville pour manger. Pour ceux qui se demandent pourquoi on va à Erzurum en bus: on doit arriver à temps pour faire nos visas, et que par la suite on doit rejoindre maman Dupont à Téhéran début juin. Il nous faut donc du temps (moins de kilomètre à faire) pour pouvoir rouler tranquille sans se presser.

4 réflexions sur “De Konya à Kayseri

  1. Véronique Dupré 8 avril 2018 / 8 h 02 min

    Merciiiii pour ce feuilleton, excellent 🙂
    Vous êtes géniaux 🙂 toujours le sourire (même qd Damien dort, il a un petit sourire…)
    Bonne continuation
    Je vous embrasse de tout mon coeur (et il est énorme, vu tout ce que vous y mettez :-))

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  2. Sylvie Lambert 9 avril 2018 / 9 h 08 min

    Encore des supers photos et bravo pour le récit ! Bonne continuation

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  3. ARCHAMBEAU-SAUBION Annie-France dite tatie Any 9 avril 2018 / 9 h 16 min

    Que de passionnantes découvertes: rencontres fortuites, paysages à couper le souffle…et malgré la fatigue, vos visages colorés et heureux et cette chance que nous avons de voyager avec vous.
    Je vous embrasse

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  4. Fanny Dupré 10 avril 2018 / 20 h 00 min

    que tu écris bien le bof !
    j’ai adoré vous lire
    quel régal, je me sens avec vous, vos visages sont radieux, et si bronzés !
    je vous embrasse

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