De Chios à Denizli

Après un bon petit dèj made in Chacha nous chargeons Enselle sous la pluie, et rejoignons le port sous l’orage. Le parcours est court mais intense, nos affaires de pluie sont trempées. Arrivés à la douane nous rencontrons 2 cyclotouristes Anglais, puis nous rejoignent 4 cyclotouristes canadien, et oui nos canadiens démotivés, remotivés sont avec la soeur d’Haylain et son copain eux aussi en voyage au long court. Ils ont quelques soucis à la douane, ils ont dépassé de 10 jours la durée autorisée en Europe, conclusion ils sont banni de l’Europe pour 4ans. Nous embarquons tous les 8 avec les autres passagers sur un petit bateau, qui tangue déjà pas mal dans le port. Nous prenons la mer en rigolant du tangage qui devient de plus en plus important, mais certains passagers commencent à se sentir mal. On retrouve tous les cyclistes à l’extérieur sous l’orage, quelques uns s’amusent du vent, d’autres luttent contre le mal de mer et d’autres finissent aux toilettes (hein Chacha ?). Ce qui nous rassure c’est que nous sommes pas les seuls à être pas bien (et que nous ne voyageons pas en bateau). La traverser, qui dure 20min par temps calme, a pris une heure pour avoir les vagues de face puis de dos ( nous pensons fort aux embarcations de fortune qui risquent leur vie pour survivre). On retrouve la terre ferme, prenons un thé avec les anglais (normal), eux poursuivent leur route, nous on récupère doucement de la traversé en profitant du village et de la côte.

Le jeudi nous remontons sur Enselle pour une vrai journée cyclotouriste, enfin ça faisait longtemps. Le soleil pointe son nez, le paysage aussi, on profite ça fait plaisir, on s’arrête dans un resto de bord de route où les turcs petits comme grands s’amusent avec nos sonnettes. On repart avec un ravitaillement d’eau en bouteille, direction Urla. Arrivés les genoux de Damien tirent un peu, on cherche donc un lieu pour dormir, mais tout est trop chère. On croise un monsieur, Devrim (Révolution), qui est  warmshower et nous invite chez lui. On se retrouve donc à faire 10km de plus pour rejoindre sa maison où nous attendent les cyclotouristes Anglais (Molly et Aydan) affairés à la cuisine. Sa maison se trouve au milieu d’autres  pratiquement toutes identiques, le quartier est entouré de barbelés, avec un unique accès  le tout perché sur une colline aux falaises abruptes. Malgré cette première vision qui fait un peu peur, nous passons une bonne soirée a manger indien, jouer avec leur fille et leur voisine, discuter avec leur voisin Nevzat, chez qui nous dormons, et à écouter de la musique turque .

Le lendemain, après un petit dèj de rois préparé par Nevzat, nous nous rendons à Iztur, car  nous avons les clefs d’une maison. Nos warmshowers nous ont donné les clefs de leur maison secondaire, où des gardiens nous attendent pour nous installer. Avant nous faisons un petit détour par un village (Siganik) trés mignon avec ses remparts où nous prenons notre repas de midi. Puis rejoignons notre domicile, au milieu de maisons très similaires, avec une entrée gardée, et une belle plage. Après midi sieste, mécanique et balade sur la plage.

Samedi, le vent a soufflé toute la nuit et continue aujourd’hui. Chacha veut partir, Damien refuse le vent est trop fort, et c’est Damien qui a gagné (ou le vent). Ce sera donc journée sudoku, solitaire, lecture,candy crush entre coupée de repas et balade en plein vent sur la plage (séance massage/fouettage/gommage).

Dimanche 4 mars, nous reprenons la route, il y a toujours du vent mais moins fort. Les 20 premiers kilomètres sont des montés et descentes vent de face, on n’use pas les freins. Ces efforts creusent, nous nous arrêtons dans un bouiboui accueilli comme des rois, cela nous requinque nous repartons comme si c’était notre départ de la journée. On s’arrête faire quelques courses, enfin Chacha fait les courses, Damien s’installe avec les chauffeurs de Taxi pour prendre le çay (faut bien que l’un de nous surveille Enselle). Nous repartons pour quelques bosses sur la côte écossaise (sable noir, herbe verte, nuages noirs et vent), avec le vent bien sûr, mais il est plus joueur, de face lorsque l’on grimpe, de côté dans le changement de direction (sommet ou creux des bosses), et de dos pour les descentes. A chaque pause des gens viennent discuter avec nous, puis nous arrivons dans les derniers kilomètres du plat dans un delta que nous traversons bien sûr vent de côté pour compliquer les choses. Enfin les 5 derniers kilomètres, belle ligne droite vent de dos ça fait du bien car on en a plein les pattes. On aperçoit Ephèse, puis entrons dans la ville, on descend d’Enselle, check Mapsme pour localiser une GH (repérée il y a quelques jours), et en prenons sa direction à pied. Nous ne faisons pas 50m qu’un homme en tenue de cycliste nous interpelle et nous invite à boire le çay. On se retrouve dans un groupe de cycliste, qui nous faitt boire thé sur thé, nous réserve une chambre dans une pension, en fait c’est une association locale qui se réunit tous les dimanches pour faire du vélo. Les gens se dispersent petit à petit, certains attendaient pour nous amener à la pension, mais on l’avait déjà localisé, ils peuvent rentrer sereinement. Reste avec nous, Yuselk un organisateur de l’association (police des vélos), il nous accompagne pour aller manger, et jusqu’à la pension pour être sûr que l’on soit bien installé. On se donne rendez vous le lendemain au café pour une visite des différents sites à vélo. Nous c’est douche et dodo, épuisés par cette belle journée.

Le lendemain on retrouve notre cycloguide au café, un çay et direction la maison de la vierge Marie qui a vécu ses derniers jours dans la région. Puis la grotte des « seven sleepers » (les 7 dormants pour les non anglophones), qui est un cimetière, une église, et une planque des chrétiens persécutés. On visite ce lieu en rentrant dans une zone interdite aux touristes, mais on est avec un policier à la retraite (carte dans le porte feuille), on en profite bien pour jouer aux archéologues et comprendre les lieux. Une fois fini, on va voir le clou du spectacle Efes/Ephese est l’une des plus anciennes et plus importantes cité grecque d’Asie mineure (on vous laisse faire la recherche Wikipédia ou autre dessus). Nous on a été époustouflés par la taille du site et sa conservation, les Turcs estiment qu’il reste 150 années de fouilles et de travaux archéologiques. Tous ça sa creuse, retour en ville pour manger en passant par le temple d’Artémis aux 126 colonnes, bon il en reste qu’une que les anglais ont eu la gentillesse de laisser, les autres sont dispersées dans les musées en occident. Kebab en ville et on repart voir les ruines de la basilique de saint John, le château qui la surplombe et on finit par l’ancienne mosquée. Cay à la traditionnelle à côté de la mosquée. On pensait la journée finit en déposant Enselle à la GH, mais non, çay au quartier générale (le café), puis baklava où Yuselk et Chacha se disputent pour payer la note (à midi discrètement Chacha à payé la note et ça a vexé Yuselk), cette fois elle perd. Il nous accompagne faire des courses, reçay, et apoteke pour que chacun se pèse, on fait tous le même poids à quelques centaines de gramme près. On rentre se coucher.

Le lendemain départ de Selçuk! Ou pas… en fait notre roue libre ne fonctionne plus, elle a cassé lorsque Damien a fait essayer le tandem à notre hôte ou peut être la veille en rentrant. On envoie un message à nos amis cyclistes. Partons à la recherche d’une boutique de vélo indiquée par notre hôte. On passe par le QG, à tout hasard, et retrouvons Onur qui nous accompagne dans un magasin, réparation de fortune mais ça à l’air de fonctionner, le tout devrait tenir pour rejoindre Aydin où un nouveau moyeu nous attends. On paye en lançant le billet par terre (tradition oblige), prenons un çay, un deuxième au QG, on est invité à un barbecue pour le soir, donc on reste une nuit de plus. On va manger à midi avec Yuselk, puis çay vers le quartier de la gare pour voir les nids de cigognes (si on enlève les minarets des 8 mosquées de la ville, on est presque en Alsace) et visite de la police. On rentre au QG pour un çay (parce que ça faisait longtemps) et la déception le barbecue est annulé, on reprend donc un çay avant de se redire au-revoir, quelques larmes coulent discrètement. On finit la journée en se reposant de nos émotions, on discute avec une japonaise, un iranien qui prépare les vacances d’un groupe dans la région et notre Hôte qui a pu tester la roue libre réparée.

Mercredi 7 mars, nous reprenons notre excellent petit dèj plein d’entrain (tahin + mélasse = <3), on va pour charger Enselle mais la roue libre ne fonctionne plus (damn it !§;&)%*). Notre hôte est dégouté, nous aussi, il téléphone à la gare pour savoir si on peut prendre le train et ce n’est pas possible. Il nous conseille de tenter notre chance à « l’otogar » (un des nombreux mots empruntés au français par Ataturk, fan de langue française), ou faire du stop. A l’otogar, les chauffeurs sont plein de bonne volonté, mais ils n’ont que des minivans (dolmus) à cette saison, ils nous trouvent même un taxi qui veut bien nous conduire avec tout notre matériel mais c’est trop chère pour nous. On prend la route en se disant qu’on va faire du stop plus loin, tant qu’on pédale tout va bien. Chacha déprime, en plus il n’y pas de soleil pour la recharger (l’énergie solaire c’est bien mais ça a quelques effets secondaires), on pédale c’est plat puis ça monte, on verra plus tard pour le stop, pédaler ça nous fait du bien surtout que les pousses levés s’additionnent et le sourire revient. Arriver au col, la descente s’annonce, lieu pas idéal pour faire du stop et on en a pas envie. Deux solutions s’offrent à nous: démonter la chaine ou pédaler en freinant, on opte pour la deuxième solution car la descente est entrecoupée de plat et de petite côtes où il faudra pédaler. On règle au millimètre les frein, passons sur le grand plateau petit pignon et pédalons  dans une descente, c’est la première foie du voyage, on tente de décrocher nos pieds mais c’est encore plus inconfortable (on aura essayer de lancer la mode du tandem fixie mais c’est pas encore assez bobo). La descente se passe bien finalement pas trop longue et pas trop pentue. A midi on nous offre le çay, et nous on s’offre un repas, on repart avec des boissons offertes. On arrive à Aydin, la vraie galère commence: les feux rouges! Car quand on s’arrête, on ralentit au maximum, se décroche les pieds des pédales, et stoppons Enselle tout en « pédalant » pour éviter de casser la chaine ou autres. Puis pour pouvoir repartir il faut pousser Enselle pour remettre les pédales dans la bonne position, et tout ça pratiquement à chaque feu rouge (ils ont du faire exprès d’en mettre autant , c’est obligé), pour nous voir galérer, à tel point que certains (feu rouge) nous voient ralentir pour ne pas avoir à s’arrêter et attendent que l’on soit obliger de poser pied à terre pour repasser au vert (grrrrrr).  On finit par trouver le bike shop, regalére, le proprio ne veut que vendre, la roue libre refonctionne, en fait personne ne se comprend ( ou personne ne veut se comprendre). Le mécano est de notre côté et tient tête à son boss pour pousser le diagnostic de la roue libre et voit qu’elle ne fonctionne pas au top. Charlène s’embrouille avec le proprio sur le moyeu qu’il nous propose et diverses autres choses (serait l’exception qui confirme la règle qui veut que les turcs soient tous super gentils), Damien tranquillement communique avec le mécano. Le moyeu n’est pas aussi haut de gamme que celui qu’on a (XT et on nous propose le déore), mais il peut faire l’affaire. Pendant ce temps Chacha craque et se retrouve en larme (faut dire que le gars l’a sacrément ennervée et avec la fatigue ça fait pas bon ménage), le mécano est un peu choqué, il nous monte le moyeu en s’engueulant avec son proprio. Nous on est invité par des jeunes à boire le çay, et passer un bon moment avec eux (et ça change les idées à Chacha). On retrouve Enselle avec sa roue libre, les jeunes nous emmènent dans une pension où il nous négocie le prix. Dodo

P1060030-compressor

Jeudi direction Nazili par la grosse route qui roule bien, tant mieux car l’orage n’est pas très loin. On arrive en un temps record, le temps de rencontrer un monsieur qui nous indique un bon resto pas cher, abriter Enselle, passer commande et l’averse orageuse tombe, tombe bien, grélons et tutti quanti. On se régale de rognons et de poulet, et allons chercher au sec des baklavas et une fleur pour nos warmshowers (journée de la Femme oblige, en Turquie on offre des oeillets rouges). Des turcs nous aident à trouver l’immeuble, nous arrivons tôt mais tant mieux car ils mangent à 17h dès que leur fils (Tuna) rentre. Nous discutons pas mal de religion, nous sommes curieux, ils aiment faire découvrir leur culture ainsi que leur voyage en Europe et leur pélerinage à la Mecque. Damien décroche un peu des conversation en anglais, mais Tuna fan d’échec veut découvrir le GO, ce n’est pas pour déplaire à Damien. On passe une superbe soirée, et en plus on ne se couche pas trop tard, Chacha s’est vu offrir un foulard que l’on dira « spécial cycliste » pour l’Iran.

P1060044-compressor

Vendredi, petit dèj de rois (encore), on parle politique, d’habitude on évite mais là ça à l’air de leur faire plaisir de pouvoir parler librement. Nous quittons Khadija, Barhim nous accompagne, on lui fait essayer Enselle. C’est un autre monde pour Damien, il pédale tout seul et ça avance vite obligé de lui dire de ralentir (à croire que Chacha ne pédale pas beaucoup d’habitude). Pendant ce temps Charlène redécouvre un guidon qui guide un vélo… et bien ce n’est pas facile. Chacun reprend sa selle, Barhim nous accompagne sur 25km et il avance vite, on est au dessus de 20km/h de moyenne ( en même temps il veut participer à la transcontinentale race). C’est une course de vélo qui part de Belgique à 22h pour rejoindre la Grèce 15 jours plus tard, avec des chekpoint au dessus de 1000m, tout ça à plus de 55ans. Il fait demi tour, il en aurait bien fait plus avec nous mais c’est vendredi, il doit aller à la mosquée, encore des au-revoir (on espère) avec des larmes discrètes. Nous on repart grosse route qui roule bien pour nos 90kms, jusqu’à Denizli où nous attend un autre warmshower et des bikeshop. Damien n’a pas la grande forme une oreille le titille, Enselle non plus la roue arrière rebondit. On atteint Denizli et on doit encore la traverser (10kms avec un trafique dense), des motards nous invitent à une pause çay, on les fait bien rire. Arrêt au bikeshop qui ne nous inspire pas confiance, on rejoint Andy et Ece qui nous confirment que même si ils peuvent faire du bon travail ils en feront trop pour nous faire payer plus. On discute autour d’un repas veggan (car ils le sont, pour rappel ça implique ni laitage, ni miel ni oeufs, rien d’origine animal), et dodo nous sommes crevé Andy aussi qui est malade.

P1060049-compressor

Samedi, grasse mâtinée, Damien a vraiment mal à l’oreille donc on a passé une mauvaise nuit. Mission pharmacie (maintenant on parle turc couramment, pharmacie se dit Eczane), après un petit déj rapide (de toute façon Damien ne peut pas mâcher), pour des médicaments contre l’otite, on rejoint Andy oui il nous a laissé son appart pour dormir chez sa copine. On a le droit à un bon petit dèj veggan à 13h. Tout le monde est crevé, on rentre en passant par un autre bikeshop. On y trouve notre bonheur, puis mécanique  à l’appart, notre pneu arrière est très usé, on le change donc mais notre jante DTswiss est compliquée pour remettre un pneu. On se bat pendant un moment crevons une chambre air cassons 2 démontes pneus, on retourne au bike shop  (qui se nomme Ancell ;)). Il nous remet le pneu difficilement, mais crève aussi la chambre air, on repart avec de nouveaux démonte pneu, un pneu de rechange et une belle roue (et des rustines!!!). Damien ne va pas mieux, geekage et dodo.

P1060059-compressor

Dimanche, Damien a encore mal dormi donc Chacha pas beaucoup mieux, passage à une pharmacie pour un anti douleur et peut être d’autres antibiotiques. L’anti douleur en poche (non s’en mal), on décide de visiter le site Pamukkale. Les antidouleurs font effet et le site est magique, l’eau est chargée de minéraux qui précipitent au contact de l’air. Et cela donne une cascade effet coton sur la falaise (Pamukkale signifie château de coton), avec des vasques d’eau turquoise. Et ce n’est pas fini, cerise sur le château, au dessus se trouve les ruines d’une ville thermale, Hierapolis, datant de 190 avt JC, on a kiffé (waouh toutes les petites fleurs, c’est le printemps!!!!). Retour crevés par cette belle journée ensoleillée et cette petite nuit (certaines ayant oublié la crème solaire ont pris des couleurs, on ne nommera personne), Andy et sa copine nous emmène aux urgences pour Damien mais il y trop de monde et il se fait tard, on boit un thé et Dodo c’est déjà minuit.

Lundi, au lieu de partir, on se trouve un hôtel en fait squatter un appart nous gêne un peu, on a l’impression de mettre Andy à la rue, bien que ça fasse 10 ans qu’il voyage tout en travaillant. On dépose nos affaires, imprimons nos papiers d’assurance, et allons aux urgences car on ne va pas chez le médecin (peut être que ça n’existe pas ici). C’est bien une otite (bilatérale parce que comme ça c’est la classe), merci notre interprète (c’est la première fois qu’il rencontre des français qui parlent anglais ?!?! ), Damien est sourd, a mal au dos (sûrement les mauvaises nuits d’après Damien, la vieillesse d’après Charlène), difficile d’emmener Chacha en balade. Petit plaisir pide (pizza turc), retour à l’hôtel pour vous écrire cette article.

 

 

 

 

 

 

 

 

5 réflexions sur “De Chios à Denizli

  1. Gérard SAUBION 12 mars 2018 / 20 h 17 min

    Wikipedia: Éphèse (en turc : Efes ; en grec ancien : Ἔφεσος / Éphesos ; en latin : Ephesus ; en hittite : 𒀀𒉺𒊭 / Apaša) est l’une des plus anciennes et plus importantes cités grecques d’Asie Mineure, la première de l’Ionie.
    Bien que ses vestiges soient situés à près de sept kilomètres à l’intérieur des terres, près des villes de Selçuk et Kuşadası dans l’Ouest de l’actuelle Turquie, Éphèse était dans l’Antiquité, et encore à l’époque byzantine, l’un des ports les plus actifs de la mer Égée; il est situé près de l’embouchure du grand fleuve anatolien Caystre.
    L’Artémision, le grand sanctuaire dédié à Artémis, la déesse tutélaire de la cité, qui comptait parmi les Sept Merveilles du monde et auquel Éphèse devait une grande part de sa renommée, était ainsi à l’origine situé sur le rivage.

    Magnifique le parcours historique, touristique, humain et pharmaceutique … grâce à vous on en prend plein les yeux, admiratifs. On laisse Damien à ses oreilles. Courage !.

    J'aime

  2. véronique dupré 12 mars 2018 / 20 h 26 min

    ouh là….il s’en est passé des choses….essayez de vous reposer un peu, tranquille…
    juste vous refaire une santé…
    prenez soin de vous…bisous

    J'aime

  3. Lisa Dupré 12 mars 2018 / 21 h 59 min

    Je vois que malgré les galères vous perdez pas l’apetit… vous avez jamais autant parlé de bouffe dans un article !!!
    Heureusement que vous pédalez beaucoup 😉

    Bisouus

    J'aime

  4. Sylvie Lambert 13 mars 2018 / 13 h 29 min

    Toujours très riche en rencontres et en diverses péripéties votre voyage je me régale merci
    bon courage pour l otite Damien
    bises à tous les deux et conseil à Enselle : pause obligée pour les réparations

    J'aime

  5. famille Vignolle 14 mars 2018 / 14 h 38 min

    waouh, on ne se lasse pas de vous lire ! souvent je me dis que je voudrais bien être avec vous pour vivre ces moments ; des fois je me dis que je ne suis pas sûre que je serais capable de surmonter les déboires… en tout cas bravo, vous trouvez toujours l’énergie et les belles rencontres qui vous stimulent et au bout du chemin, les beaux paysages, les lieux chargés d’histoire ou tout simplement la vie des autres, de leur milieu, et bien souvent des moments de partage chaleureux. Remplissez-vous de tout, savourez, et continuez à nous le faire partager ! Merci.
    PS : on dirait que petit ours est content de toutes ces découvertes et impassible devant tous ces évènements ! La famille Vignolle le regonfle à bloc de gros bisous affectueux à vous diffuser selon les besoins 😉 (comme les bons)

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s